
La nouvelle « L’amateur des Parcs » d’Olivier Maillart, publiée par les éditions la B – La Fabrique Poétique, sonne comme une allégorie du passage, ce lieu où le dit « patient » du livre, quitte la logique du monde productif, des bruits, pour franchir vers le seuil de l’intime, pour renouer avec la beauté inconnue d’un personnage à qui l’on interdit de pousser des portes.
Est-ce cette porte, une représentation de l’entrée, du « plaisir du seuil », un accès à soi-même dans un monde où tout est exposé ; une ouverture à un monde plus sensible, comme une résistance poétique d’Olivier Maillart ?
Une porte interdite et désirée du patient-enfant comme dans le conte symphonique de Pierre et le Loup de Sergueï Prokofiev dont une citation ouvre la nouvelle.
D’une plume délicate et imagée, ce conte initiatique est le cheminement d’un patient-enfant qui désobéit.
Un acte de liberté !