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Jardin, cendre, un peu de ferraille dans l’herbe

JARDIN , CENDRE, le roman de Danilo Kiš, Gallimard, 1983

Une écriture romanesque, proche du poème, où le personnage traverse, au fil des pages, les figures de la perte, de la mort et de l’évanouissement. Une machine à coudre Singer revient sans cesse, comme un motif obsédant : elle ouvre la voie à une longue remontée vers le passé, portée par cet objet-mémoire qui convoque à la fois le jardin et les cendres, l’enfance et la mort, autour de la figure presque mythique du père. Ainsi, le récit se déploie en spirale, dans un mouvement de retour et de réminiscence.

Une lecture métaphorique, haletante.

Jardin, cendres – entretien avec Danilo Kiš.

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Le retour de l’événement : la mort dans Jardin, cendre de Danilo Kiš et Tsing de David Albahari : https://journals.openedition.org/trans/376 :

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