« Le mundus imaginalis et les Formes imaginales se définissent par leur situation médiane et médiatrice entre le monde intelligible et le monde sensible. » — Henry Corbin
“Mais dans le désir seuls demeurent les poètes”, recueil de poèmes, éd. du Petit Véhicule, avril 2022
« Mais dans le désir seuls demeurent les poètes », éd. du Petit Véhicule
Que le désir soit la demeure des poètes et des poétesses , nous ne pouvons que nous en féliciter. Puissent-elles et ils y résider longtemps!
Et que ce livret vienne à paraître un jour d’avril finissant, en notre ciel incertain est un signe d’espoir quant à cet être au monde que la poétesse déplie, avez persévérance, nous offrant de la plus belle manière la moisson de ses mots.
Sans doute sait-elle, la poétesse d’un savoir qui s’élabore au fil d’un désir magnifié et serti de mots. Un désir de fil, qui lie ces mots qui se tiennent dans ce balancement subtil de lalangue, pour nous faire éprouver la nudité d’une larme et nous faire chérir la pluie.
Et si pour le commentateur du point de vue de la lettre, la poésie s’entend « comme la passion du signifiant », alors la cause du poétique est le désir du signifiant, dont il résulte un style et un rythme, un texte qui a du corps.
Le lecteur sera honoré de visiter ce lieu où le désir sait se faire entendre!
Dans les briques muettes muettes –cases de ciel teintées –le pinceau du soleil fait naître des lueurs,les rassemble en souffle lent,et les porte vers une ascension douce patiente impatiente.
Le Pont Fagus comporte neuf arches et, sur les côtés, des ornements sculptés de feuilles et de racines.Un arbre et une montagne inversés. Lumineux, couvert de pierres blanches, le pont […]
Nimbes, Fauves éditions, 2018 Ce passage est extrait d’une partie de mon livre consacrée au silence d’un poète confronté à des troubles de la parole. Il ne s’inscrit ni dans […]
Que le désir soit la demeure des poètes et des poétesses , nous ne pouvons que nous en féliciter. Puissent-elles et ils y résider longtemps!
Et que ce livret vienne à paraître un jour d’avril finissant, en notre ciel incertain est un signe d’espoir quant à cet être au monde que la poétesse déplie, avez persévérance, nous offrant de la plus belle manière la moisson de ses mots.
Sans doute sait-elle, la poétesse d’un savoir qui s’élabore au fil d’un désir magnifié et serti de mots. Un désir de fil, qui lie ces mots qui se tiennent dans ce balancement subtil de lalangue, pour nous faire éprouver la nudité d’une larme et nous faire chérir la pluie.
Et si pour le commentateur du point de vue de la lettre, la poésie s’entend « comme la passion du signifiant », alors la cause du poétique est le désir du signifiant, dont il résulte un style et un rythme, un texte qui a du corps.
Le lecteur sera honoré de visiter ce lieu où le désir sait se faire entendre!
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Merci pour cette traversée de mes poèmes et l’éclat de vos mots !
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