Aller au contenu principal

Les confessions d’une femme ou la pensée libre

Rrefej

Confessions d’une  femme, Mimoza Kuchly, Nouvelles, Onufri, 2017 – Rrefej, une gruaja (titre en albanais)

Mimoza Kuchly vient, avec ce recit de nouvelles, pour la première fois, devant le public albanais. Comme le souligne, dans la préface, Ulpiana Lama, sa narration est loin des « dichotomies » et des stéréotypes. Son écriture prend l’air de Paris – « un flacon d’air parisien » (cf. A. Plasari), auquel l’auteure voue son amour et qu’elle chérit.

Ce livre est le souffle d’une femme libre. Une quête de liberté qui résonne comme un mouvement vital pour l’auteure. Un univers narratif où prend vie un style fin et élaboré. La narration, à travers un itinéraire à la fois extérieur et intérieur, de Paris à New York, devient un retour à soi : l’ouverture d’une femme, le déploiement du corps, des sentiments, des amitiés, des passions… C’est une écriture de sensations qui n’exprime nullement un émerveillement naïf.

Tantôt habitée par le regret d’un départ, tantôt saisie par une atmosphère, l’auteure chante cette liberté, conçue par elle, avec ses soubresauts et ses sortilèges. De surcroît, son message se veut à sa mesure : une liberté de ne pas dépendre d’autrui, de s’émanciper de toute forme de domination, mais ô combien triomphante.

nicolas-de-stael

Nicolas de Staël

Laisser un commentaire

Follow Le carnet d'Arta Seiti on WordPress.com