Aller au contenu principal

Le regard d’Olivier Maillart sur « La Troisième nuit »

(c) O.M

Un drôle de livre, fin-de-siècle, proche du conte, à l’irréalisme presque désuet. Un peu abstrait, flouté, qui peut rappeler Rodenbach. 
Un récit d’absences : absence de l’autre à soi, absence de soi à l’autre. Astucieuse idée d’un peintre qui fait des reproductions, ce qui permet de passer en contrebande un résumé d’histoire de l’art…
Courts chapitres, présence de la poésie. 
Tout cela témoigne d’une sensibilité peu contemporaine, assurément originale. 

Laisser un commentaire

Follow Le carnet d'Arta Seiti on WordPress.com