« Le mundus imaginalis et les Formes imaginales se définissent par leur situation médiane et médiatrice entre le monde intelligible et le monde sensible. » — Henry Corbin
Je ferme le ciel – « Mais dans le désir seuls demeurent les poètes », éd.du Petit Véhicule.
— Derrière le mur, Le ciel joue un concert, Avec des cuivres, Et des ors, Brodés sur les nuages. L’herbe est profonde, Le champ en pente douce, Jusqu’à la rivière, Dont on perçoit, Juste le murmure .
On dirait que dehors t’attend, Mais tu restes immobile, Derrière le mur .
Les os sont fragiles, Mais tu peux risquer quelques pas, Et ouvrir la porte. Le crépuscule n’est pas la nuit, Et du soleil couchant,
C’est sa lumière encore, Qui donne le relief à la vie.
C’est avec une joie toujours vive que je prendrai part, pour la deuxième année, aux Nuitées littéraires aixoises, le 17 juillet, à la rencontre des lecteurs et des amoureux des […]
Au seuilJe les observe, « il » et « elle », les silencieux, et pourtant ils dépassent leurs gestes, leurs titres, leurs corps. Ils traversent le temps suspendu, conscients d’eux-mêmes […]
— Derrière le mur, Le ciel joue un concert, Avec des cuivres, Et des ors, Brodés sur les nuages. L’herbe est profonde, Le champ en pente douce, Jusqu’à la rivière, Dont on perçoit, Juste le murmure .
On dirait que dehors t’attend, Mais tu restes immobile, Derrière le mur .
Les os sont fragiles, Mais tu peux risquer quelques pas, Et ouvrir la porte. Le crépuscule n’est pas la nuit, Et du soleil couchant,
C’est sa lumière encore, Qui donne le relief à la vie.
– RC – mai 2015 https://ecritscris.wordpress.com
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