« Le mundus imaginalis et les Formes imaginales se définissent par leur situation médiane et médiatrice entre le monde intelligible et le monde sensible. » — Henry Corbin
Je ferme le ciel – « Mais dans le désir seuls demeurent les poètes », éd.du Petit Véhicule.
— Derrière le mur, Le ciel joue un concert, Avec des cuivres, Et des ors, Brodés sur les nuages. L’herbe est profonde, Le champ en pente douce, Jusqu’à la rivière, Dont on perçoit, Juste le murmure .
On dirait que dehors t’attend, Mais tu restes immobile, Derrière le mur .
Les os sont fragiles, Mais tu peux risquer quelques pas, Et ouvrir la porte. Le crépuscule n’est pas la nuit, Et du soleil couchant,
C’est sa lumière encore, Qui donne le relief à la vie.
LES ÂMES RUBIS À quelle mesure, en distance, vont-ils vivre la fuite de la lumière, et son déclin ? Les teintes de la vie déroulent une étoffe rougeoyante de flammes. […]
Moments de grande émotion au Festival du Livre de Mouans-Sartoux, avec Patrick Quillier et Miquéu Montanaro – Concert-lecture au Cinéma La Strada, à l’occasion de la sortie de « Tout respire […]
— Derrière le mur, Le ciel joue un concert, Avec des cuivres, Et des ors, Brodés sur les nuages. L’herbe est profonde, Le champ en pente douce, Jusqu’à la rivière, Dont on perçoit, Juste le murmure .
On dirait que dehors t’attend, Mais tu restes immobile, Derrière le mur .
Les os sont fragiles, Mais tu peux risquer quelques pas, Et ouvrir la porte. Le crépuscule n’est pas la nuit, Et du soleil couchant,
C’est sa lumière encore, Qui donne le relief à la vie.
– RC – mai 2015 https://ecritscris.wordpress.com
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