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  1. — Derrière le mur, Le ciel joue un concert, Avec des cuivres, Et des ors, Brodés sur les nuages. L’herbe est profonde, Le champ en pente douce, Jusqu’à la rivière, Dont on perçoit, Juste le murmure .
    On dirait que dehors t’attend, Mais tu restes immobile, Derrière le mur .
    Les os sont fragiles, Mais tu peux risquer quelques pas, Et ouvrir la porte. Le crépuscule n’est pas la nuit, Et du soleil couchant,
    C’est sa lumière encore, Qui donne le relief à la vie.

    – RC – mai 2015 https://ecritscris.wordpress.com

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